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¤ ¤ ¤ Extrait
du préambule du Statut de l’Enseignement Catholique français, rédigé par les
Evêques de France en 1992. 1- STRUCTURE CIVILE ET INSTITUTION CHRETIENNE Fondés sur le droit de l’enfant à
recevoir une éducation chrétienne et sur le libre choix des familles, les
établissements catholiques d’enseignement, dans le cadre de la liberté publique
d’enseignement reconnue par Sous la vigilance de l’Evêque du
lieu, l’Enseignement Catholique possède ses structures propres en vue de remplir
sa mission spécifique, en lien habituel avec les autorités civiles compétentes
au plan départemental, académique, régional et national Ainsi, « sous un certain aspect, l’ Les lois de décentralisation
réclament que s’établissent des liens structurels entre les diocèses, et donc
la mise en place de nouveaux organismes au plan régional et académique. Ceux-ci
sont des instruments au service des directions diocésaines qui, avec les
CODIEC, demeurent sous la responsabilité de l’Evêque les organes d’orientation,
de coordination et de décision de chaque diocèse. 2- SERVICE DE L’Enseignement Catholique se veut
ouvert à tous ceux qui acceptent son projet éducatif. « On respectera donc la liberté religieuse et
la conscience des élèves et des familles. La liberté est fermement défendue par
l’Eglise ». Refusant tout endoctrinement, l’Enseignement Catholique
sait bien que sa mission consiste à servir l’homme. Proposant aux jeunes
chrétiens qu’il accueille les moyens de grandir dans la foi, il veut ouvrir à
tous les élèves un chemin de croissance en humanité, dans une inlassable
recherche de vérité et d’amour. L’Enseignement Catholique témoigne
de la volonté de la communauté chrétienne de prendre part institutionnellement
à la responsabilité de la nation vis-à-vis de l’enseignement et de l’éducation.
Il manifeste qu’en un tel domaine, où les activités entreprises sont
inséparables du sens de l’homme qui les sous-tend, l’Eglise Catholique a des
propositions à faire aux familles de ce pays, dans le respect de la liberté de
conscience de chacun : ce sont les richesses du message évangélique qu’elle
veut mettre à la disposition de tous au coeur même de la réalité scolaire. « L’Enseignement
Catholique ne peut pas renoncer à la liberté de proposer le message et
d’exposer les valeurs de l’éducation chrétienne. Il devrait être clair à tous
qu’exposer et proposer n’équivaut pas à imposer ». Ce faisant, l’Enseignement
Catholique a la volonté de mettre son projet éducatif, fondé sur un sens
chrétien de l’homme, au service de la société ; il contribue ainsi à l’ouvrir à
la dimension spirituelle de la personne et de l’histoire. 3- LE
CARACTERE PROPRE Le caractère propre de
l’Enseignement catholique a été défini dans Les responsables de l’Enseignement
Catholique, à tous les niveaux, et quelle que soit leur mission dans
l’institution, ont pour souci commun et primordial, de veiller à ce que les
enfants et les jeunes puissent « développer
harmonieusement leurs dons physiques, moraux et intellectuels, qu’ils
acquièrent un sens plus parfait de la responsabilité et un juste usage de la
liberté, et qu’ils deviennent capables de participer à la vie sociale ». La loi du 31 Décembre 1959, dite
« Loi DEBRE », reconnaît l’existence d’un caractère propre et le
situe dans le cadre de la législation française : « Dans les établissements privés qui ont passé un des contrats prévus
ci-dessous, l’enseignement placé sous le régime du contrat est soumis au
contrôle de l’Etat. L’établissement, tout en conservant son caractère propre,
doit donner cet enseignement dans le respect total de la liberté de conscience.
Tous les enfants, sans distinction d’origine, d’opinions ou de croyances y ont
accès ». (article 1°) 4- LE
PROJET EDUCATIF En effet, l’Enseignement
Catholique, dans chaque diocèse, puise sa raison d’être et son souci de
développement dans la mission même de l’Eglise. Il se base sur « un projet éducatif dans lequel fusionnent
harmonieusement la foi, la culture, la vie... ». Il transmet une
vision de la personne et de la société puisée aux sources du mystère pascal du
Christ, et qui donne à chaque homme « une
dignité et une grandeur au-dessus de toutes les autres créatures, parce que
oeuvre de Dieu, élevé à l’ordre surnaturel comme fils de Dieu, par conséquent
en possession d’une origine divine et d’un destin éternel qui transcende tout
l’univers ». Cette perspective se traduit dans le projet éducatif de
chaque établissement, « illuminé par
le message évangélique et attentif aux exigences des jeunes d’aujourd’hui ». Accueillant ces finalités, la
communauté éducative élabore le projet éducatif sous la responsabilité du chef
d’établissement ; ce projet est soumis aux autorités de tutelle qui répondent
devant l’Evêque du caractère catholique de l’Etablissement. Il doit harmoniser
la fidélité à l’Evangile annoncé par l’Eglise, les orientations pastorales
diocésaines qui en découlent, la rigueur de la recherche intellectuelle et de
la fonction critique, la progression et l’adaptation de la proposition
éducative en fonction des personnes et des familles, la co-responsabilité
ecclésiale. Dans le cas d’un établissement à
tutelle congréganiste, le projet éducatif s’enracine dans la tradition
spirituelle propre de 5- UNE
COMMUNAUTE EDUCATIVE Sous la responsabilité du chef
d’établissement qui a reçu une mission à cet effet, la communauté éducative
s’édifie sur des relations de confiance et d’étroite collaboration entre tous
les partenaires : enseignants, parents, prêtres, diacres, religieux(ses),
animateurs pastoraux, personnel d’administration et de service, et avec les
élèves eux-mêmes « participants et
responsables comme vrais protagonistes et sujets du processus éducatif ».
C’est dire que l’établissement catholique se veut une communauté où l’éducation
est comprise comme l’oeuvre de tous, avec le souci de rejoindre chacun
personnellement, notamment les plus démunis sur le plan matériel, scolaire,
affectif, spirituel. Chacun des membres de la communauté
éducative prend sa part de la mise en oeuvre du projet éducatif. Les diversités
relatives aux personnes s’expriment dans des contributions multiples et
complémentaires ; chacun participe à une oeuvre commune et cohérente, la
formation des élèves en référence à un sens chrétien de l’homme et de la
société. Animant du dedans la communauté
éducative, la communauté chrétienne en est comme son fondement et la source de
son dynamisme. L’établissement catholique d’enseignement est un des lieux où se
rassemblent des baptisés, « fidèles
du Christ... constitués en peuple de Dieu,... appelés à exercer, chacun selon
sa condition propre, la mission que Dieu a confiée à l’Eglise pour qu’elle
l’accomplisse dans le monde ». La part prise par chacun dans
l’accomplissement de la mission est liée à la fonction qu’il remplit dans
l’établissement. Ceux qui ont plus directement en
charge l’animation spirituelle et la catéchèse -prêtres, diacres, religieux et
laïcs, qu’ils soient professeurs, parents ou autres- accomplissent, compte tenu
de la responsabilité du chef d’établissement, une mission ecclésiale
importante. Elle demande une formation, en lien avec les services diocésains
adéquats, ainsi qu’une concertation au sein d’une équipe d’animation pastorale,
où le prêtre exerce un rôle spécifique. En effet, pour le service de cette
communauté chrétienne et de sa mission au sein de la communauté éducative, le
ministère presbytéral est exercé dans chaque établissement par le prêtre que
l’Evêque désigne à cet effet. Par leur Ordination, les prêtres sont constitués
comme « coopérateurs » de
l’Evêque, pour son ministère de pasteur au service de la communauté tout
entière. « En chaque lieu où se
trouve une communauté de fidèles, ils rendent d’une certaine façon présent
l’Evêque..., assumant pour leur part ses charges et sa sollicitude ». Appelés ensemble pour la mission,
laïcs, religieux, diacres et prêtres situent leur collaboration dans une
confiance mutuelle et dans la reconnaissance réciproque des responsabilités
qu’ils assument. 6- SERVICE EN EGLISE L’Enseignement
Catholique est un
des lieux privilégiés où l’Eglise peut
révéler l’homme à lui-même, lui faire
découvrir le sens de son existence et l’introduire dans la
vérité totale sur
lui-même et son destin. Ainsi, dans sa tâche
d’éducation, l’Eglise est-elle
appelée à servir le dessein de Dieu sur les hommes. « L’ En effet, « l’ensemble de la tâche de l’éducation catholique est orienté vers
la formation intégrale de l’homme auquel on ouvre l’horizon merveilleux des
réponses qu’offre Sa finalité est aussi de préparer
les jeunes à « devenir des sujets
actifs qui prennent part à l’évangélisation et à la rénovation sociale ». Un établissement catholique traduit
dans son enseignement comme dans sa vie, le souci de proposer et de favoriser
une formation catéchétique, une culture chrétienne, une morale en référence aux
valeurs évangéliques, une éducation à la prière et aux sacrements. Il a la
volonté de vivre l’expérience d’une authentique communauté ecclésiale et d’une
véritable ouverture à l’universel. « C’est
ainsi que l’ Le présent statut a pour objet de
définir avec précision les responsabilités propres et les rapports respectifs
des personnes et des organismes qui, dans la fidélité à la mission ecclésiale
de l’Enseignement Catholique, assurent son fonctionnement, sa cohésion et sa
vitalité. Il invite à des collaborations nouvelles en vue d’un meilleur service
des jeunes en même temps qu’il stimule l’esprit de foi, la compétence et le
dévouement qui ont toujours assuré la qualité de l’Enseignement Catholique. Les Evêques de France ¤ ¤ ¤ A quoi s’engage le maître de l’Enseignement
Catholique ? (Lettre adressée à toute personne
candidate, depuis juin 2002, avant son engagement). Vous
envisagez de faire acte de candidature pour un poste dans les établissements
catholiques de Vendée. Le Conseil de Tutelle, présidé par l’évêque de Luçon,
vous présente le projet de l’Enseignement Catholique de Vendée afin que vous
puissiez prendre votre décision en toute connaissance de cause. 1.
– LE PROJET DE L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE DE VENDÉE : “Un souffle éducatif pour grandir
en humanité” (novembre 1998) Fruit d’un travail de réflexion et
d’élaboration de toute l’Institution pendant 3 ans, un texte a été promulgué au
seuil du nouveau millénaire pour tracer les grandes lignes des années à venir : – exercer sa RESPONSABILITÉ
d’acteur et de partenaire au sein de la COMMUNAUTÉ ÉDUCATIVE, dans une société
en mutation, – conforter la PLACE de l’enfant et
du jeune au centre du dispositif pédagogique et éducatif, – s’organiser en RÉSEAUX D’ÉCHANGE
et de PARTAGE de COMPÉTENCES et de moyens, – offrir aux ÉLÈVES et aux FAMILLES
un environnement scolaire et péri-scolaire de qualité, – AFFIRMER clairement et vivre
sereinement l’IDENTITÉ et la MISSION de l’Enseignement Catholique. Ce projet s’inscrit pleinement dans
le “statut de l’enseignement catholique” promulgué par les Évêques de France en
1992-1996. Son Préambule rappelle le “caractère propre” de l’Enseignement
Catholique reconnu par Les établissements catholiques
d’enseignement veulent unir en un seul lien les trois composantes : – l’instruction, l’acquisition des
savoirs, des savoir-faire, – l’éducation, la formation de la
liberté, l’apprentissage des savoir-vivre, – la proposition de la foi
chrétienne, l’ouverture à un savoir-être. En quelques mots, ils se veulent : • Pleinement des ÉTABLISSEMENTS
D’ENSEIGNEMENT, • Et pleinement CATHOLIQUES,
c’est-à-dire UNIVERSELS, fondés sur le Christ. 2.
– A QUOI S’ENGAGE LE PERSONNEL DE L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE ? En reprenant les différentes
lignes-forces tracées ci-dessus, il y a donc : – un respect absolu de la dignité
des personnes, et des droits de l’homme, de l’enfant et du jeune, créé à
l’image de Dieu et à sa ressemblance, en particulier dans sa dimension
spirituelle, – un service de la vérité dans les
disciplines d’enseignement, selon leur légitime autonomie, avec une grande
conscience professionnelle et une exigence intellectuelle, – un souci permanent de
participation active à la vie de l’établissement, selon la responsabilité de
chacun et en collaboration avec toute la communauté éducative, – une exigence d’exemplarité
éducative, qui peut aller pour les responsables jusqu’au témoignage de poser
des choix de vie compatibles avec l’enseignement de l’Église, – un respect du caractère
catholique de l’établissement, une ouverture à la dimension religieuse, – le fait de favoriser –
directement ou indirectement – la proposition de la foi à tous, – un effort pour témoigner, par sa
vie autant que par son enseignement, de son adhésion à l’Évangile, dans l’Église, – le souci de favoriser la
formation chrétienne des jeunes dont il a la charge et de participer aux
recherches faites au sein de l’École, à ce sujet. Dans de telles perspectives, il
apparaît que s’engager librement dans l’enseignement catholique représente un
choix exigeant. Cet engagement suppose en effet une somme de travail, de
compréhension mutuelle, d’écoute des autres, de dévouement, dans une attitude
de profonde fidélité à l’esprit de l’Évangile. Cela ne doit pas vous décourager.
Tout ne peut être fait à la fois : la situation personnelle de chacun doit être
prise en considération, avec les avancées et les reculs que connaît toute
existence. Toutefois, il vous appartient de vous interroger loyalement. Et si,
en conscience, vous n’êtes pas disposé à adhérer à ce projet, il conviendrait
de renoncer à votre candidature et de chercher ailleurs un emploi plus
compatible avec vos aspirations. Autrement dit, le maintien d’une
candidature à un poste dans l’enseignement catholique suppose, en même temps
que la volonté d’y travailler généreusement, une adhésion entière au projet
dont les grandes lignes sont ici rappelées. Pleinement respectueux de votre
choix et de votre liberté, le Conseil de tutelle de l’Enseignement Catholique
de Vendée souhaite vous voir travailler au service de l’éducation chrétienne
des enfants de Vendée et vous assure de sa plus large collaboration. LE CONSEIL DE TUTELLE DE L'E.C. DE
VENDÉE et Monseigneur Michel SANTIER, ÉVÊQUE DE LUÇON
Circulaire
diffusée par Département Dossier suivi par Dominique BOUCHET LIRE CE DOCUMENT AVEC
BEAUCOUP D’ATTENTION Les modalités
de titularisation dans le premier degré de l’Enseignement Catholique de Vendée
s’inscrivent dans le cadre de la loi et de la réglementation paritaire. Ces
modalités permettent l’engagement de futurs enseignants aptes à répondre aux
besoins des écoles privées catholiques. La
responsabilité du recrutement et de la nomination de ces futurs enseignants
revient au Directeur Diocésain qui, en application de la Convention Collective,
peut consulter la Commission Départementale de l’Emploi. Cette
dernière a été associée à la rédaction du présent texte. * * * Le
Ministère de l’Education Nationale a instauré différentes mesures de
titularisation dans le premier degré pour l’enseignement privé sous
contrat : deux concours existaient jusqu’en 2001, à savoir le « concours
externe » et le « second concours interne » ; le
« troisième concours » et le « concours spécial
d’instituteurs » se sont ajoutés quelques années mais ils ont été
supprimés pour la session 2006. Les deux
concours restants sont présentés ci-après. I – LeS CONDITIONS
GENERALES Depuis 1977
(loi Guermeur), trois conditions sont requises pour être titularisé dans
le premier degré en qualité d’enseignant de l’Enseignement Privé Catholique
: -
être lauréat d’un concours organisé par
l’Education Nationale, - solliciter et obtenir l’accord diocésain, - satisfaire aux modalités de validation. iI – LeS concours L’inscription
aux concours 2008 se fait avant le 23 octobre 2007, 17 heures, et uniquement sur le site
Web : http://www.ac-nantes.fr (Rubrique : personnels et recrutement) II.1 - LE CONCOURS EXTERNE
Il est ouvert à toute personne titulaire d’un Bac + 3. Sont dispensés
de titres ou de diplômes les mères et les pères de famille d'au moins trois
enfants ainsi que les sportifs de haut niveau. Les candidats doivent justifier
également d’une attestation de capacité à nager 50 mètres et d’une attestation
en secourisme. Les
lauréats accèdent à la deuxième année de formation organisée au C.F.P. avec le
statut de professeurs des écoles
stagiaires, sous réserve
d’obtention de l’accord diocésain (cf. paragraphe III
ci-après). N.B. :
L’administration académique exige que les postes restant vacants à la fin du
Mouvement du Personnel soient attribués aux lauréats du Concours Externe qui
ont assuré une année de suppléance au minimum. Le cas échéant, ces derniers
peuvent donc – en fonction de leur ancienneté – être nommés dans une classe pendant leur année de
stage : ils sont « stagiaires externés » et bénéficient de huit
semaines de formation au lieu d’accomplir une année complète de formation au
CFP. II.2 - LE SECOND CONCOURS INTERNE
Il est
ouvert aux suppléants qui totalisent, à la fermeture du registre des
inscriptions, trois ans de service en tant qu’auxiliaires (suppléants) dans
l’Enseignement Privé sous contrat. Les candidats doivent justifier également
d’une attestation de capacité à nager 50 mètres et d’une attestation en
secourisme. Les
lauréats effectuent une année de stage sur un poste vacant (ils sont
« stagiaires externés » et bénéficient de huit semaines de
formation). N.B. : - C.F.P. de
Nantes : Loire-Atlantique, - C.F.P.
d’Angers : Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe, Deux-Sèvres et Vienne, - C.F.P. de
la Roche-Sur-Yon : Vendée. Important : Une dotation est attribuée à chaque CFP pour couvrir les demandes de l’enseignement privé confessionnel (catholique) et non confessionnel (essentiellement des IME). Concrètement, l’Enseignement Catholique de Vendée donnera un agrément aux lauréats de ce concours dans la limite de la dotation qu’il a demandée. Au-delà de cette dotation, les lauréats doivent solliciter un agrément dans l’enseignement privé non confessionnel de leur département ou dans un autre département (enseignement privé confessionnel et non confessionnel) pour garder le bénéfice de leur concours. iiI – L’ACCORD DIOCESAIN Il est
étudié à l’issue des concours, et seulement pour les lauréats, à partir
d’un dossier spécifique, d’un entretien de motivation et d’un test
« inventaire de tempérament ». Sur l’appel
à concours diffusé par l’académie de Nantes, il est indiqué que le courrier de
demande doit être adressé au Directeur du CFP « le plus rapidement
possible ». Les candidats voudront bien prendre en compte les indications
suivantes retenues par l’Enseignement Catholique : - La
demande sera adressée, au plus tard, avant le début des épreuves des concours
au directeur du CFP sous couvert du Directeur Diocésain qui préside la
commission chargée d’étudier l’accord diocésain. - Joindre à
cette demande un CV, avec mention précise des coordonnées. Les
lauréats ayant fait la première année de formation au CFP ont déjà obtenu
l’accord diocésain. Ils en gardent le bénéfice, et ils n’ont pas à le demander
de nouveau. IV – LA VALIDATION Pour
bénéficier d’un contrat définitif ou d’un agrément définitif à la fin de
l’année de stage qui suit l’obtention d’un concours, les lauréats doivent
satisfaire - pour les stagiaires externés, à un contrôle d’aptitude
pédagogique effectué dans une classe, - pour les stagiaires en formation au C.F.P., à trois modalités de
validation (modules de formation – mémoire professionnel – pratique
pédagogique). Ce contrôle
peut conduire soit à l’attribution d’un contrat ou d’un agrément définitif,
soit au renouvellement de la période probatoire pour une seconde durée d’un an,
soit à l’inaptitude de l’intéressé. Dans ce dernier cas, l’intéressé cesse
toute fonction d’enseignement. * * * NB La titularisation par le concours externe
entre les deux années de CFP reste la voie recommandée par l’Enseignement
Catholique de Vendée. Ce parcours offre en effet aux futurs enseignants les
meilleures conditions pour développer les compétences nécessaires à l’exercice
d’une profession de plus en plus complexe, la première année au CFP conjuguant
la préparation au Concours Externe et la pré-professionnalisation. La dotation au second concours
interne tient compte de cette orientation puisqu’elle est généralement
limitée à quelques postes : 3 postes ont été demandés pour la session 2008. Le Directeur Diocésain
Jean-Christophe MERIAU
La
titularisation par le concours externe entre les deux années de CFP reste la voie recommandée par l’Enseignement
Catholique de Vendée. Ce parcours offre en effet aux futurs enseignants les
meilleures conditions pour développer les compétences nécessaires à l’exercice
d’une profession de plus en plus complexe. La première année au CFP prépare au
Concours mais elle est aussi construite dans une logique de
pré-professionnalisation. En ce sens, l’étudiant de première année se
familiarise avec les réalités professionnelles et institutionnelles de l’Enseignement
Catholique de Vendée. Par le biais de deux stages en école, il met en œuvre et
analyse une pratique pédagogique auprès d’élèves. La première année
de CFP propose en outre une Formation Humaine et Chrétienne. Elle permet à
l’étudiant de vivre une dimension pastorale au sein d’un établissement. Ces
deux éléments aident le futur professionnel à ajuster sa place d’acteur dans le
projet spécifique de l’Enseignement Catholique. . . . . . . . . . .CFP |
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